Des rats dans les caves, le local poubelles ou les gaines techniques ? On traite l'ensemble des parties communes de votre immeuble, on met en place un contrat d'entretien annuel et on vous remet un rapport pour le syndic. Intervention sous 24h, un interlocuteur dédié de A à Z.
3 infos suffisent. On rappelle le syndic ou le conseil syndical avec une fourchette claire selon le nombre de lots et une date de diagnostic.
C'est le syndic qui mandate l'intervention dès que les nuisibles touchent les parties communes, et le coût passe par les charges de copropriété. Vous décidez, on s'occupe de tout : diagnostic, traitement, rapport et suivi.
Mandater une intervention →Toutes les zones à risque : caves, sous-sols et parkings, local poubelles et vide-ordures, gaines techniques, locaux vélos et accès aux compteurs. On suit les rongeurs là où ils circulent, pas seulement là où on les voit.
Voir les zones →Le prix se fixe sur devis, selon le nombre de lots et la surface des parties communes. La plupart des copropriétés optent pour un contrat annuel (souvent à partir de quelques centaines d'euros par an pour un immeuble standard). Diagnostic et chiffrage gratuits.
Voir les formules →Le tarif dépend du nombre de lots, de la surface des parties communes et du niveau d'infestation. Voici des fourchettes indicatives : le devis ferme est établi après le diagnostic gratuit, et le coût se répartit sur les charges de copropriété.
Fourchettes indicatives — le devis est gratuit, sans engagement, et le prix est ferme une fois le diagnostic des parties communes réalisé.
Mon devis copropriété« Les résidents signalaient des rats dans les caves et autour du local poubelles depuis l'automne. Le conseil syndical a mandaté Servigeco : diagnostic des sous-sols dès le lendemain, postes sécurisés posés sur tous les niveaux et points d'entrée rebouchés. Au quatrième passage, plus aucune activité, et on a eu un rapport complet à présenter en assemblée. »
Cas anonymisé. Chaque intervention copropriété est suivie d'un rapport écrit et d'un contrôle.
Un interlocuteur unique cale les passages, prévient le gardien et tient le syndic informé. Vous n'avez rien à organiser.
Après chaque visite, un rapport écrit clair : zones traitées, constats, recommandations. Idéal à présenter en assemblée générale.
Véhicule neutre, intervention dans les parties communes sans déranger les résidents ni entrer chez eux. Pas de présence requise.
Si l'activité reprend dans la période garantie, on repasse sans frais supplémentaires. C'est inscrit au contrat.
« On gère une résidence de 60 lots, les caves étaient un cauchemar. Contrat annuel mis en place, rapport à chaque passage, les copropriétaires sont rassurés. Le bon réflexe pour un syndic. »
« En tant que gardien, j'apprécie d'avoir un seul contact. Ils préviennent avant de venir, traitent le local poubelles et les gaines, et je transmets le rapport au syndic. Efficace et discret. »
« Bailleur sur plusieurs immeubles à Bron, je leur ai confié la dératisation des parties communes. Tarif clair selon le nombre de lots, suivi sérieux, plus de plaintes des locataires. »
Caves, sous-sols et parkings, local poubelles et vide-ordures, gaines techniques, locaux vélos et accès compteurs : on suit les rongeurs partout où ils circulent dans l'immeuble. Intervention sur Lyon 1er à 9e et toute l'agglomération.
On inspecte caves, local poubelles, parkings et gaines techniques, on localise les points d'entrée et on remet un devis clair au syndic, sans engagement.
Pose de postes d'appâtage sécurisés aux endroits stratégiques, produits aux normes, et rebouchage des accès pour empêcher le retour des rongeurs.
On revient contrôler que l'activité a cessé, on ajuste si besoin, et on transmet un rapport écrit à présenter au conseil syndical et en assemblée.
Un contrat annuel avec passages programmés maintient l'immeuble protégé. En cas de retour pendant la garantie, on repasse gratuitement.
Quand les nuisibles touchent les parties communes (caves, local poubelles, gaines), c'est le syndic qui mandate l'intervention et le coût se répartit sur les charges de copropriété. Si l'infestation vient d'un seul logement privatif, elle relève de l'occupant.
Le syndic a une obligation d'entretien et de salubrité des parties communes. Dès qu'il y a des rongeurs, agir devient nécessaire pour la sécurité et l'hygiène des résidents — et un contrat d'entretien annuel permet de prévenir plutôt que subir.
Toutes les parties communes à risque : caves, sous-sols et parkings, local poubelles et vide-ordures, gaines techniques, locaux vélos et accès aux compteurs. On suit les rongeurs sur les chemins qu'ils empruntent réellement.
Pour une intervention ponctuelle d'urgence, le syndic peut agir sans attendre l'AG. Pour la mise en place d'un contrat annuel, c'est généralement voté en assemblée : on vous fournit un devis et un rapport clairs pour faciliter la décision.
Pour une infestation installée en copropriété, on programme en général 2 à 4 passages avec contrôle de suivi, puis des visites d'entretien à l'année. Le nombre exact dépend de la taille de l'immeuble et de l'ampleur du problème.
Après chaque visite, un rapport écrit reprend les zones traitées, les constats, les dispositifs posés et les recommandations (rebouchage, gestion des déchets). Il est prêt à être présenté au conseil syndical et en assemblée générale.
Décrivez votre immeuble : on rappelle le syndic ou le conseil syndical avec un diagnostic gratuit, une fourchette de prix selon le nombre de lots et un créneau de passage. Discrétion absolue garantie.
Réponse rapide par un technicien, pas un centre d'appels.